Marché Jagalchi
자갈치시장Le plus grand marché aux poissons du pays, et une institution nationale. Tu choisis ton poisson en bas, on te le prépare à l'étage.
Le tour du pays
Choisis une ville : tu y trouves ce qu'elle a de particulier, comment y aller depuis Séoul, et les lieux qui valent vraiment le déplacement.
Deuxième ville du pays et son plus grand port. Elle a l'énergie d'une métropole mais avec la mer partout, un climat plus doux et une décontraction que Séoul n'a pas. Montagnes au nord, plages à l'est, marchés légendaires au centre : tu passes de l'un à l'autre en métro.
Le plus grand marché aux poissons du pays, et une institution nationale. Tu choisis ton poisson en bas, on te le prépare à l'étage.
Des maisons multicolores empilées à flanc de colline, transformées en village d'artistes. Prévois des chaussures confortables, ça grimpe.
La plage la plus célèbre de Corée, bordée de gratte-ciel. Très animée l'été ; hors saison, la promenade côtière reste superbe.
Un grand temple bouddhiste accroché à la montagne Geumjeongsan, fondé au VIIe siècle. Le contraste avec la ville en contrebas est saisissant.
L'artère du shopping et des loisirs, au sud. Rues piétonnes, street food et cinémas — c'est ici que la ville sort le soir.
Capitale du royaume de Silla pendant près de mille ans, on la surnomme le musée sans murs. Les tombes royales sont posées en pleine ville comme des collines vertes. Particularité : sous Park Chung-hee, tous les bâtiments ont dû respecter l'architecture traditionnelle — la ville entière en garde un charme rare.
Le temple le plus célèbre de Corée, classé à l'UNESCO. Ses terrasses de pierre et ses deux pagodes sont des chefs-d'œuvre de l'art Silla.
Un Bouddha de granit dans une grotte artificielle, face à la mer. À faire dans la foulée de Bulguksa, sur la même montagne.
Vingt-trois tombes royales en forme de collines herbeuses. L'une d'elles se visite de l'intérieur.
Une petite forêt attachée à une belle légende : c'est ici qu'un roi aurait trouvé l'enfant fondateur du clan Kim, dans une boîte en or.
La forteresse du croissant de lune, ancien palais royal. Il ne reste que les remparts de terre, mais le Seokbinggo — un entrepôt à glace du XVIIIe siècle — vaut le coup d'œil.
Capitale du Jeollabuk-do, et sans doute la ville où la tradition coréenne est la plus vivante. Son village hanok est le plus grand et le mieux préservé du pays. C'est aussi la patrie du bibimbap et un centre historique de fabrication du hanji, le papier coréen.
Plus de 700 maisons traditionnelles regroupées. Ateliers d'artisanat, location de hanbok et ruelles à parcourir sans itinéraire précis.
Une cathédrale de brique du début du XXe siècle, bâtie à l'endroit où des martyrs catholiques furent exécutés. Juste en face du village hanok.
Le papier de Jeonju était réputé jusqu'en Chine. Plusieurs ateliers ouvrent leurs portes et proposent de mettre la main à la pâte.
Il abrite le portrait du roi fondateur de la dynastie Joseon, dont la famille était originaire de Jeonju.
Un port de pêche coincé entre la mer et la montagne, et surtout la meilleure porte d'entrée vers le parc national du Seoraksan. Le quartier d'Abai, fondé par des réfugiés nord-coréens pendant la guerre, est un endroit hors du temps.
Probablement le plus beau parc du pays : pics de granit, vallées profondes, forêts de pins. Quatre entrées principales selon le secteur que tu vises.
Pour ceux qui préfèrent la vue sans les trois heures de montée. Il mène au pied de la forteresse Gwongeumseong.
Sur une petite péninsule face au port, un village figé dans le temps, célèbre depuis qu'une série y a été tournée. On y accède en ferry à traille.
Un temple posé sur une falaise au-dessus de la mer de l'Est, avec une statue de Bouddha blanche visible de loin.
La plus grande ville de la côte est, réputée pour ses plages en été et ses cafés en bord de mer. C'est aussi une porte d'entrée vers les parcs du Seoraksan et de l'Odaesan, et le berceau du festival Dano, l'un des plus anciens du pays.
Une des plus anciennes maisons en bois de Corée, entourée de bambous noirs. Maison natale d'un grand penseur confucéen.
Un vaste domaine aristocratique de l'époque Joseon, resté dans la même famille pendant des générations. Le pavillon sur l'étang est superbe.
À une vingtaine de kilomètres au-dessus de la ville, un col sacré avec des pâturages et une promenade d'environ 45 minutes le long des élevages.
La grande plage de la ville, doublée d'un lac et d'un pavillon ancien qui offre une belle vue au coucher du soleil.
La ville où la tradition coréenne se transmet le plus jalousement. Centre majeur du confucianisme depuis Joseon, avec ses académies toujours actives, son village typique et son festival des masques. Côté table, le poulet braisé jjimdak et le soju d'Andong, distillé trois fois, sont des institutions.
Classé à l'UNESCO, un village encore habité, dans une boucle de rivière. Maisons de nobles et de paysans côte à côte, toits de chaume et de tuiles.
La plus célèbre académie confucéenne du pays, fondée au XVIe siècle. Cadre de bois et de pierre au bord d'un lac.
Les masques de Hahoe sont trésor national. Le musée en présente aussi du monde entier, et explique le théâtre masqué byeolsingut.
Le plus long pont piéton en bois de Corée, construit en hommage à une histoire d'amour du XVIe siècle. Superbe illuminé le soir.
Surnommée la cité de lumière et la maison des arts, Gwangju est considérée par les Coréens comme le berceau de leur démocratie — c'est la seule ville qui a tenu tête à la dictature militaire en mai 1980. Aujourd'hui, c'est un carrefour artistique majeur, avec sa biennale d'art contemporain.
Le mémorial des victimes du soulèvement de 1980. Un lieu sobre et bouleversant, essentiel pour comprendre la Corée contemporaine.
Un immense complexe culturel largement souterrain, dédié aux arts de toute l'Asie. Expositions, spectacles, bibliothèque.
Le parc national qui domine la ville, avec ses colonnes de pierre caractéristiques au sommet. Randonnées de tous niveaux.
Un ancien marché reconverti en repaire d'artistes, avec des ateliers installés dans les échoppes. Ambiance particulière les soirs de marché nocturne.
L'île volcanique du sud, à une heure d'avion. Un climat, un dialecte et une culture nettement à part, avec les haenyeo — ces plongeuses en apnée qui remontent coquillages et ormeaux sans bouteille — et les dol hareubang, ces statues de basalte qu'on appelle les grands-pères de pierre.
Le point culminant du pays (1 950 m), un volcan endormi classé à l'UNESCO, avec son lac de cratère au sommet. Quatre sentiers, dont deux mènent jusqu'en haut.
Un cratère émergé de la mer, en forme de couronne. La montée prend 25 minutes et le lever de soleil y est réputé — d'où son nom, le pic du soleil levant.
26 itinéraires de randonnée de 5 à 23 km, principalement le long de la côte. On peut acheter un passeport à tamponner tout au long du parcours.
Un des plus longs tunnels de lave au monde, classé à l'UNESCO. Un kilomètre est ouvert au public, avec une colonne de lave impressionnante au bout.
Consacré à ces femmes plongeuses qui font la fierté de l'île, avec leurs techniques et leur organisation en communauté.
Aux portes de Séoul, une ville dominée par une forteresse classée à l'UNESCO. Construite à la fin du XVIIIe siècle par le roi Jeongjo en hommage à son père, elle mêle techniques coréennes et occidentales — c'était de l'ingénierie de pointe pour l'époque.
Cinq kilomètres de remparts que l'on peut parcourir intégralement à pied. Petit train touristique pour ceux qui préfèrent.
Le palais où le roi séjournait lors de ses visites. Reconstruit, il accueille des démonstrations d'arts martiaux le week-end.
Un village-musée à ciel ouvert reconstituant la vie sous Joseon, avec spectacles équestres et de danse. Très apprécié des familles.
Quatrième ville du pays, dans un bassin cerné de montagnes — ce qui lui vaut des hivers rudes et des étés étouffants. Elle est moins spectaculaire que Busan ou Gwangju, mais c'est une excellente base pour rayonner dans la région, notamment vers le temple Haeinsa.
Un marché vieux de plus de 350 ans, entièrement consacré à la médecine traditionnelle. L'odeur à elle seule vaut la visite.
À une heure et demie de route, l'un des trois temples-joyaux du bouddhisme coréen. Il conserve le Tripitaka Koreana : 80 000 tablettes de bois gravées au XIIIe siècle.
La montagne qui domine la ville, avec un téléphérique et le temple Donghwasa à ses pieds.